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20 août 2020

Mali : Un cocktail explosif de crise sociopolitique et de percée djihadiste dans le Sahel

Par Octavie Louisa


Le Président Ibrahim Boubacar Keita dit “IBK”, élu démocratiquement par la voie des urnes au Mali en juillet 2013 et réélu en juillet 2018, a été démis de ses fonctions par les putschistes militaires, le 18 Août 2020, après un long moment de crise sociopolitique ayant entrainée de vives protestations populaires. Plusieurs faits lui ont été reprochés, à tort ou à raison (seul l’avenir nous éclairera davantage) et ce, malgré son expérience colossale dans l’arène politique du Mali. Parmi les causes de sa déchéance, figurerait la corruption devenue endémique, la faiblesse de l’Etat à lutter efficacement contre la montée des groupuscules djihadistes dans le pays, la crise économique qui gangrène le Mali depuis un certain temps, les arrestations arbitraires et surtout la disparition inexpliquée dans les circonstances étranges, du chef de l’opposition, Soumaïla Cissé.



Ce cycle de coup d’Etat au Mali, depuis 2012, après le renversement d’Amani Toumani Touré, devient un épineux problème qui nécessite la résolution du problème de façon structurelle et durable. Il devient difficile pour le peuple malien de préserver la culture de démocratie et d’alternance politique si chèrement acquise, face au challenge sécuritaire dont le pays fait face depuis près d’une décennie. Il convient alors de rappeler que les coups d’Etat perturbent l’ordre constitutionnel et favorise l’installation et la propagation des groupuscules terroristes, toujours en quête de pouvoir et de territoire.

Le rôle des organisations internationales et sous régionales

Aux aurores des manifestations, la CEDEAO a appelé au calme, avant de dépêcher une mission de médiation pour tenter d’apaiser les tensions entre le peuple et les dirigeants. Cette mission s’est soldée par un échec cuisant de la CEDEAO qui n’a pu trouver un compromis pouvant satisfaire les deux parties. Plusieurs experts ont convenu de ce que les moyens de médiation déployés par cette organisation sous régionale n’ont pas été pris en compte par le pouvoir déchu, afin de juguler cette crise sociopolitique, surtout en cette période de Covid-19. Ce qui a obligé les populations à se rendre massivement dans la rue, en bravant le coronavirus, pour se faire entendre.

Quant à l’Union Africaine, le peuple Malien déplore son « laxisme légendaire » face à une crise d’une telle ampleur. Ladite institution ne s’est pas impliquée en envoyant une équipe sur le terrain pour s’enquérir réellement de la situation sociopolitique mais, elle n’a pourtant pas hésité  à opter pour une suspension du Mali dans ses instances de décision au lendemain du push, ce qui a encore alimenté la colère des maliens et d’autres africains, qui lui reprochent d’être simplement un « club de retrouvaille des Chefs d’Etat corrompus  qui se soutiennent les uns les autres dans les tripatouillages constitutionnels et le massacre de leur population pour la soif de pouvoir ». Le peuple malien n’a pas caché son mécontentement contre cette institution continentale qui n’a pas daigné s’activer pleinement dans la recherche d’une solution viable et durable afin d’éviter le push, qui a peut-être été leur dernier recours, pour se libérer d’un régime inefficace qui n’a pas su combler leurs attentes.

S’agissant de l’ONU et de l’Union Européenne, leurs sanctions ont été considérées comme des supputations qui d’ailleurs n’ont aucun impact considérable dans la vie du citoyen malien lambda. Elles demeureraient des institutions politiques qui condamnent depuis des bureaux sans apporter des solutions idoines et durables.

L’impact du coup d’Etat du 18 aout 2020 sur les efforts du G5 Sahel

G5 Sahel

Les pays du G5 Sahel (le Tchad, le Niger, le Burkina Faso, le Mali et la Mauritanie) luttent énergétiquement contre les groupuscules terroristes qui sévissent dans ladite région. Tous ces pays transfrontaliers font face à l’insécurité galopante à cause de la barbarie et de l’activité intermittente des groupuscules terroristes. Cette dégradation du tissu sécuritaire asphyxie l’économie et entrave la libre circulation des personnes et des biens, d’où la volonté commune de ces pays à s’unir, afin d’éradiquer ce fléau qui ne cesse de gagner du terrain. Depuis sa création en 2014, l’opérationnalisation du G5 Sahel a pris du retard à cause d’un certain nombre de défis avant de connaitre son effectivité en 2019. Les troupes sur le terrain ont été confrontés à plusieurs défis dont : le sempiternel problème de financement, le manque d’équipement de pointe, le manque de formation et le nombre insuffisant des ressources humaines. Outre ces défis de déploiement, il y a aussi le défi de sensibilisation et d’éducation des peuples vivants dans les zones de conflit ainsi que la gestion des crises intercommunautaires entre les peuples transfrontaliers. Le renforcement des capacités des troupes du G5 Sahel par la Chine, les Etats Unis d’Amérique et la France ont permis aux troupes sur le terrain de faire des avancées notables.

Cependant, avec les nouvelles données du push intervenu au Mali le 18 Août 2020, les troupes du G5 Sahel risqueraient de voir leur mission être perturbée par les revendications multidimensionnelles des populations, l’escalade des conflits communautaires, l’explosion des contaminations due au Covid-19, la résurgence de l’insécurité et une décomposition du tissu social, difficilement reconstruit après moult tumultes sociopolitiques. La situation sécuritaire actuelle au Mali crée un vide politique et un trouble institutionnel, qui rend propice le renforcement de l’hégémonie des groupes terroristes à l’instar de l’Etat Islamique dans le pays, comme à l’image du Burkina Faso au lendemain des soulèvements de 2014 ayant conduit au départ du pouvoir de l’ancien président, Blaise Compaoré. C’est dire que ces groupuscules terroristes s’imprègnent des réalités sociopolitiques en scrutant les failles possibles et progressent en prenant avantage sur les systèmes politiques déchus, ce qui a pour corollaire la déconstruction du tissu sécuritaire et socio-économique. Ce climat apocalyptique leur permet, en effet, de s’implanter, d’étendre leur territoire, de recruter de nouvelles ressources humaines, de se procurer des ressources matérielles de pointe, tout en renforçant leur logistique et de planifier de futures attaques.

Quel avenir sociopolitique pacifique et durable pour le Mali?

Visiblement, le peuple Malien festoie et se félicite d’avoir évincé leur Président qu’il qualifiait d’incompétent et de « valet de la France » pour n’avoir pas satisfait leurs attentes. Cela est légitime dans la mesure où le peuple est souverain et c’est lui qui peut révoquer, selon l’ordre constitutionnel, ses représentants s’il estime que ceux-ci n’ont pas atteint les résultats escomptés. Dans le cas échéant, une simple procédure de destitution, comme en Afrique du Sud ou au Brésil n’aurait-elle pas été plus mature et plus sage de leur part, afin de préserver la paix et l’ordre constitutionnel ? Le peuple n’aura-t-il pas, plus tard, un sentiment de regret et d’amertume en constatant que sa lutte a été appropriée par les imposteurs qui ne jurent que par leurs intérêts égoïstes ? Ce coup d’Etat insufflera-t-il avec un vent nouveau capable d’améliorer les conditions de vie du Malien lambda ? A l’instant présent, le peuple Malien a-t-il la garantie qu’un autre président pourra venir à bout de tous les maux qui ont été reprochés à ses prédécesseurs sans interférence des pays occidentaux? Les attentes des populations seront-elles comblées comme avec un bâton magique ?

L’espoir, c’est de voir les putschistes qui, en effet, ont promis d’assurer la transition vers les élections libres et démocratiques dans les meilleurs délais, tenir parole et que cela se solde par un issu favorable et profitable pour le peuple Malien qui semble avoir obtenu gain de cause suite au départ d’IBK, départ réclamé par des milliers de manifestants depuis plusieurs jours.

La situation sécuritaire du Mali demeure précaire et la stabilité politique est encore volatile, car l’Etat de droit reste à reconstituer puisque l’ordre constitutionnel est, une fois encore, bafoué par des acteurs non politiques. C’est un processus qui prendra du temps ; certes, le peuple est souverain, mais après un retour au calme, ces soulèvements risqueraient d’être davantage un moment de désillusion que d’espoir. L’histoire se répète et les faits sont têtus. Une grande partie de la population se rendraient compte que son combat et ses revendications n’ont pas été respectés tels que souhaités. Gardons espoir pour un avenir sociopolitique radieux dans un Mali libre de coups d’État cycliques et respectueux de l’ordre constitutionnel.

 

Octavie Louisa est une experte en Gouvernance et en Intégration Régionale, passionnée des questions de droits de l’homme, genre, résolution des conflits, paix et sécurité humaine. Elle est la co-fondatrice de l’ONG Weziza Afrika basée au Bénin et opérant sur le continent. Elle dirige, en qualité de Directrice, l’Institut Weziza Afrika pour la Gouvernance et les Droits de l’Homme dont le mandat touche les questions thématiques de justice transitionnelle, le genre dans la paix et la sécurité, la résolution des conflits, la paix et la sécurité humaine.

18 juillet 2020

Postulez maintenant pour devenir Jeune Volontaire de l'Union Africaine - 11ème Cohorte

Date limite de candidature repoussée jusqu'au 28 Aout 2020

Le Corps des Jeunes Volontaires de l’Union Africaine (CJV-UA), établi en 2010, est un programme de développement continental de l’Union africaine qui promeut le volontariat des jeunes en Afrique. Le programme vise à approfondir le rôle des jeunes en Afrique, en tant qu’acteurs clés du développement des objectifs et des buts de l’Afrique, tout en favorisant leur participation à l’élaboration de politiques, ainsi que la conception et la mise en oeuvre des interventions pertinentes pour la réalisation de l’Agenda 2063 de l’UA : « l’Afrique que nous voulons ».

Il rassemble les jeunes qui partagent leurs compétences, leurs connaissances, leur créativité et leur expérience, afin de créer un continent plus intégré, prospère et paisible, et dirigé par ses citoyens. Les opportunités de volontariat sont destinées à renforcer le professionnalisme et un sens de la responsabilité chez les participants, augmentant ainsi leur employabilité.
Les jeunes professionnels africains sont recrutés pour servir pendant une période de 12 mois dans un État membre de l’UA autre que le leur.

SOMMAIRE DU POSTE :
En tant que Jeunes volontaires de l'Union africaine, vous serez déployé, pour une période de 12 mois, dans vos domaines professionnels respectifs. À travers le programme CJV-UA, la CUA vise à atteindre les objectifs suivants :
• autonomiser la jeunesse africaine par le leadership et l'expérience professionnelle ;
• intégrer les jeunes dans les organisations panafricaines ;
• promouvoir le panafricanisme et l’intégration.
En tant que JV-UA, vous jouerez un rôle de catalyseur dans le programme de développement de l'Afrique (Agenda 2063), apporterez une vision de la jeunesse dans les différentes politiques et programmes auxquels
vous participerez, et jouerez votre rôle pour construire une approche plus intégrée, prospère et paisible d’un continent dirigé par ses citoyens, en particulier les jeunes.
Vous serez déployés pour une période de 12 mois à l'extérieur de votre pays ; ce qui vous exposera à de nouvelles cultures et à des sociétés où vous devrez vous adapter, apprendre et apporter de la valeur ajoutée à votre organisation et à votre communauté d’accueil.

TÂCHES ET RESPONSABILITÉS PRINCIPALES :
Une fois sélectionnés, vous serez affectés à des postes vacants existants, en fonction de vos expériences professionnelles respectives. Un terme de référence détaillé vous sera fourni par l'organisation hôte dans laquelle vous serez affecté.

QUALIFICATIONS ACADÉMIQUES ET EXPÉRIENCE REQUISES :
Pour être sélectionner au programme CJV-UA, vous devez répondre à TOUS les critères d’admissibilité suivants :
1. être citoyen d’un État membre de l’UA vivant sur le continent ou dans la diaspora africaine ;
2. être âgé de 18 ans au moins et de 35 ans au plus à la fin du service de 12 mois ;
3. avoir une ou des qualifications certifiées post-secondaires (EFTP, License, maîtrise, etc.) ;
4. être disponible entre 2020 et 2021, pour 12 mois de volontariat ;
5. être prêt à vivre et travailler dans un autre État membre de l'UA ;
6. maîtriser au moins une langue officielle de l'UA (arabe, anglais, français, portugais) ;
7. avoir au moins une année d’expérience vérifiable en tant que volontaire et une année d’expérience de travail.

Le CJV-UA est à la recherche de jeunes leaders motivés qui ont les qualités suivantes :
• incarner l’esprit du panafricanisme ;
• promouvoir les valeurs communes de l'Afrique pour un continent intégré, prospère et pacifique ;
• incarner l’esprit de volontariat et de leadership ;
• être axé sur les résultats / être en mesure de produire des résultats ;
• être capable de travailler et de d’évoluer dans des contextes stimulants et multiculturels, y compris dans des environnements post-conflicts ;
• être respectueux des différences culturelles, intellectuelles, religieuses et linguistiques ;
• avoir des compétences interpersonnelles et organisationnelles ;
• être flexible, indépendant et motivé ;

CONNAISSANCES DES LANGUES :
Le candidat doit maîtriser au moins une des langues de travail de l’Union africaine. La connaissance d’une ou de plusieurs autres langues de travail serait un atout.

DURÉE DU CONTRAT :
L’engagement à ce poste se fait sur la base d’un contrat à durée déterminée, pour une période initiale d’un (01) an. Les 3 premiers mois seront considérés comme période d’essai.

RÉMUNÉRATION :
La Commission de l'Union africaine couvrira l’intégralité des coûts de formation et de déploiement des candidats retenus.
Les Jeunes Volontaires de l’Union africaine bénéficieront des avantages suivants :
1. un billet d’avion, en classe économie (de votre pays de résidence au pays de déploiement) ;
2. une modeste rémunération mensuelle ;
3. une assurance médicale ;
4. un passeport de Service de l’AU ;
5. une indemnité de départ, après douze (12) mois de service.

COMMENT POSTULER :
Pour soumettre votre candidature, vous devez :
1. créer un profil en s’inscrivant sur la base de données du CUA http://aucareers.org/ (instructions et vidéo de tutoriel disponibles) ;
2. Attacher les documents suivants :
- un curriculum vitae (CV) (pas plus de 3 pages) ;
- une copie scannée de la page d’identification de votre passeport (ou Carte d’identité) ;
- une copie scannée du diplôme universitaire (pas besoin du bulletin de notes) ;
- une lettre de recommandation (datant de moins de deux ans) attestant vos qualités de leader ;
3. Attacher une lettre de motivation. Dans la lettre de motivation, vous devez répondre aux questions suivantes :
• pourquoi voulez-vous devenir un jeune volontaire de l’Union africaine ?
• qu’est-ce qui fait de vous le meilleur candidat pour le CJV-UA ?
• quelles compétences apporterez-vous au programme du CJV-UA et à votre organisation d’accueil ?
4. Réviser et soumettre votre candidature avant le jeudi 16 août 2020, à minuit (heure d'Addis-Abeba).

NOTA BENE:
- Seules les candidatures complètes seront prises en considération.
- Les dossiers incomplets ou contenant des informations erronées seront immédiatement éliminer du processus de sélection.

VEUILLEZ RELIRE ENCORE L"ANNONCE et LA PROCEDURE POUR POSTULER



14 mai 2018

POSTULEZ MAINTENANT POUR DEVENIR JEUNES VOLONTAIRES DE L'UNION AFRICAINE EN 2019!

Le Corps des Jeunes Volontaires de l’Union Africaine (CJV-UA), établi en 2010, est un programme de développement continental de l’union africaine qui promeut le volontariat des jeunes en Afrique. Le programme vise à approfondir le rôle des jeunes en Afrique en tant qu’acteurs clés du développement des objectifs et des buts de l’Afrique, favorisant leur participation à l’élaboration de politiques ainsi que la conception et la mise en œuvre des interventions pertinentes pour la réalisation de l’agenda 2063 de l’UA: « l’Afrique que nous voulons ». Il rassemble les jeunes qui partagent leurs compétences, leurs connaissances, leur créativité et apprentissage afin de créer un continent plus intégré, prospère et paisible et dirigé par ses citoyens. Les opportunités de volontariat sont destinées à renforcer le professionnalisme et un sens de la responsabilité chez les participants, augmentant ainsi leur employabilité.


Les jeunes professionnels africains sont recrutés pour servir pendant une période de 12 mois dans un État membre de l’UA autre que le leur. L’appel à candidature de la prochaine cohorte des volontaires de l’UA est prévu du 15 au 31 mai pour déploiement en 2019.

CRITERE D’ADMISSION :

Les candidats doivent répondre aux critères suivants :

1.     Citoyen d’un État membre de l’UA vivant sur le continent ou la diaspora africaine

2.     âgé entre 18 et 35 ans

3.     Avoir suivi une formation certifiée de niveau universitaire (vérifiable)

4.     Être disponible pour 12 mois de volontariat dans n’importe quel pays africain

5.     Prêt à vivre et travailler dans un autre État membre de l'UA;

6.     Maîtriser au moins une langue officielle de l'UA (Arabe, Anglais, Français, Portugais);

7.     Avoir au moins une année d'expérience vérifiable en tant que volontaire et une année d'expérience de travail.

PROCEDURE DE CANDIDATURE

Pour soumettre votre candidature :

1.     Créer un compte sur le portail http://aucareers.org/ (instructions et tutoriel vidéo disponibles)

2.     Remplir vos informations personnelles et le formulaire de candidature

3.     Joindre les documents suivants :

-        Votre CV professionnel mis à jour (pas plus de 3 pages)

-        Page Bio de votre passeport (ou carte d’identité nationale)

-        Copie de votre plus haut diplôme (pas de transcriptions)

-        Joindre une lettre de recommandation (pas plus de 2 ans) attestant de vos qualités de leadership

4.     Joindre votre lettre de motivation. Dans votre lettre de motivation, veuillez répondre aux questions suivantes :

-        Pourquoi voulez-vous devenir un jeune volontaire de l’Union africaine?

-        Qu’est-ce qui fait de vous le meilleur candidat pour le CJV-UA ?

-        Quelles compétences apportez-vous au CJV-UA et à votre organisation d’accueil?

5.     Passez en revue et soumettez votre candidature avant le : Jeudi 31 mai 2018 à minuit (heure d’Addis Abeba).

Les candiatures incomplètes ne seront pas considérées.
Les informations incomplètes ou incorrectes invalient à l'immédiat votre candiature. 



PROCESSUS DE RECRUTEMENT

1)    15 juin - vérification de l’admissibilité ;

2)    31 juillet - les candidats retenus sont avisés ;

3)    Septembre/Octobre- Formation d’orientation avant le déploiement ;

4)    2018/19: Déploiement de volontaires formés.

DROITS DES VOLONTAIRES

Pour les candidats retenus, la Commission de l'Union africaine couvrira la totalité des coûts de leur formation pré-déploiement et les coûts de leur déploiement.

Pour le déploiement, les jeunes volontaires de l’Union africaine reçoivent les éléments suivants:

1)    Un billet d’avion aller-retour en classe économique de la ville d’origine au lieu de déploiement

2)    Une modeste allocation mensuelle

3)    Une couverture d’assurance maladie

4)    Un passeport de service AU


5)    Une Indemnité de départ en cas de réussite de douze mois de service


30 janvier 2018

Sommet de l’UA: Comment Patrice Talon et Aurelien Agbénonci ont vendu moins cher le Bénin à Addis-Abéba

Enfin ! Le Président Patrice Talon a, pour sa première fois, participé aux travaux de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine. Depuis sa prise de fonction, bien que le Président béninois ait eu des attaches avec certains présidents africains, notamment le Rwandais Paul Kagamé, le togolais Faure Gnassingbé et l’ivoirien Alasane Dramane Ouattara, il avait raté l’occasion en or de se présenter à ses pairs africains pour bénéficier de leur estime et de leur soutien politique pour son mandat. Mais faisons preuve d’indulgence à son égard puisque sa santé n’a pas du tout aidé quand il avait manifesté son ardent désir d’être au sommet de juillet 2017 pour se rattraper.  

Curieusement, il me semble (et c'est l'avis de beaucoup, y compris des non-béninois) que le Président Patrice Talon n’a pas été assez préparé pour s’introduire auprès de ses collègues de la Conférence des Chefs d’Etat. Cela s’est noté dans sa brève allocution (cliquer ici pour la suivre). 

En fait, qui suis-je moi pour voir d'un oeil critique, en toute objectivité et en fonction des petites connaissances que j'aies de ce domaine, cet état de chose ? Personne, un simple jeune béninois « taloniste inconditionnel» soucieux de voir son pays rayonner dans l’arène politique africaine ; un simple jeune béninois perfectionniste qui a passé 5 ans dans le milieu politico-diplomatique à Addis-Abeba, capitale politique de l’Afrique ; un jeune béninois qui a quand même servi et travaillé avec 4 ambassadeurs dont 2 des Etats-Unis d’Amérique (à un poste d’offensive diplomatique du département d’Etat américain et de l’USAID en conjonction avec l’Union africaine), un ambassadeur béninois et un autre guinéen pendant même que la Guinée était présidente en exercice de l’Union africaine.

Comment Patrice Talon et la délégation auraient-ils mieux vendu le Bénin ?

-          Une impréparation apparente 
Il parait que le Président Talon a été pris du coup et qu’il ne savait pas qu’il allait faire un discours d’introduction ! Je crois savoir qu'il est de culture ou coutume de l’UA que tout président élu entre différentes sessions, soit présenté à la Conférence. Donc Patrice Talon devrait avoir été briefé par les personnes compétentes sur cela. Mieux, le Ministre Agbénonci devrait avoir été préparé puisqu'il a conduit la délégation à deux Sommets : Juillet 2016 (kigali), Janvier 2017 (Addis-Abéba). Et si par extraordinaire celui lui a échappé, notre Ambassadeur, Représentant permanent du Bénin auprès de la Commission de l’UA devrait s’en souvenir et préparer un discours (parce que on ne sait pas jamais), en plus d’en faire mention dans sa note d’orientation du Sommet.

-         Un discours non écrit
En cette matière, il est dangereux pour le Président Talon d'avoir un style libre surtout lorsqu’il s’agit d’une adresse aux Chefs d’Etat et que Patrice Talon n’est pas un politicien pur et dur! Ou tout au moins, les points de son intervention devraientt être écrits sur papier pour lui permettre d’avoir une « meilleure » suite dans les idées et de faire facilement mouche. Si le Président Talon n'a pas fait de discours parce qu'il a été pris de surprise, pourquoi les Présidents libérien et angolais ne l'ont pas été?

-          Une allocution qui pourrait avoir été historique
Dans son allocution, Patrice Talon aurait pu rappeler à son audience que depuis l’avènement de l’Union africaine en 2000, le Bénin a été très actif notamment dans l’élection de l’ancienne Présidente de la Commission de l’UA, dans un contexte particulièrement marqué par la méfiance et l’immobilisme institutionnel mélangé au manque de confiance et que cette élection avait permis de faire élire une femme pour la première fois à la tête de l’institution et d’engager, subséquemment, la promotion des femmes à tous les niveaux. Il devrait rappeler que le Bénin a fait partie des tous premiers pays à s’inscrire au Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) et qu’il a fait des progrès depuis lors dans sa gouvernance (même s’il n’avait pas de preuve à apporter) et que la lutte conte la corruption est son cheval de bataille depuis son accession au pouvoir.

Le président dans son allocution aurait dû faire cas de la foi et de la détermination du Benin à promouvoir le panafricanisme. Il aurait marqué les esprits en disant que, quoiqu'il n'arrivait pas à participer aux sommets, il a sauté depuis Septembre 2016, les barrières de visa à tous les citoyens africains pour une durée de 3 mois et qu’il invite alors tout le monde à explorer les opportunités de commerce et d'investssements au Bénin! Cela aurait réussi à attirer des applaudissements de l’audience et augmenter sa cote de popularité ! Dans le milieu diplomatique, réussir à avoir autant d'applaudissent possible de la part de l’audience est une indication de ce que sa sortie politique est réussie, modestie mise à part !

L'idée que le Ministre des affaires étrangères aurait exploiter pour rattraper les choses, c'est immédiatement de programmer une conférence de presse, à défaut de sortir une note diplomatique rédigée en moins de 2h de temps par les cadres et la faire circuler dans les médias présents à la conférence de presse (et Dieu sait que les 60+ médias présents en raffoleraient) ! 

Au demeurant, c'est vrai je n'ai pas fait la diplomatie à l’ENAM et que mes quelques cours de DRI à la faculté de droit ne m'en donnent guère les aires! Les aptitudes de diplomatie s’acquièrent aussi sur le terrain ! De plus, travailler dans les organisations internationales, fussent-elles les Nations Unies, ne veut pas forcément dire qu’on en maitrise tous les contours! Le Bénin a besoin d’aller à l’école des anglophones, surtout que le pays a manqué l’opportunité d’installer l’Institut de renforcement des capacités des diplomates, tant prôné par le Professeur Okanla, ancien ministre des Affaires étrangères !


Nota bene : Cet article est juste mon point de vue et n’a aucune connotation politique, ma personne n’appartenant à aucune obédience ou chapelle politique ! 

11 juillet 2017

Appel à candidature - 8ème Cohorte du Corps des Volontaires de l'Union africaine

Délai de dépôt de candidature: Lundi 31 Juillet 2017 à minuit (TU+3)

Le Corps des Jeunes Volontaires de l’Union Africaine (CJV-UA), établie en 2010, est un programme de développement continental de l’union africaine conçu pour promouvoir le volontariat dans tous les États membres de l’Union africaine. Le programme vise à approfondir l’état de jeunes en Afrique en tant qu’acteurs clés dans le développement des objectifs et des buts de l’Afrique, favorisant leur participation à l’élaboration de
politiques ainsi que la conception et la mise en œuvre des interventions pertinentes vers la vision de l’UA : « l’Afrique que nous voulons ». Il rassemble les jeunes à partager les compétences, les connaissances, la créativité et l’apprentissage afin de créer un cadre plus intégré et prospère du continent entraînée par ses citoyens. Les possibilités de volontariat sont destinées à renforcer le professionnalisme et un sens de la responsabilité chez les participants, renforçant ainsi leur employabilité.

Critère d’admission:
 Les candidats doivent répondre aux critères suivants:
1) Citoyen d’un Etat membre de l’UA vivant sur le continent ou la diaspora africaine;
2) âgés entre 18 et 35 ans;
3) Avoir suivi une formation certifiée de niveau universitaire (vérifiable)
4) Etre disponible pour 12 mois de volontariat dans n’importe quel pays africain
5) Prêt à vivre et travailler dans un autre Etat membre de l’UA;
6) Maîtriser au moins une langue officielle de l’UA (Arabe, Anglais, Français,
Portugais);
7) Avoir au moins une année d’expérience vérifiable en tant que volontaire et une
année d’expérience de travail.

Les Jeunes professionnels africains sont recrutés pour servir pendant une période de 12 mois dans un États membres de l’UA autre que le leur. 
L’appel à candidature de la prochaine cohorte des volontaires de l’UA est du 11 au 31 juillet 2017 pour le déploiement en 2018.


13 mars 2017

APPEL À PROPOSITIONS DE PROJETS : ENCADREMENT DES JEUNES (HOMMES ET FEMMES) À DEVENIR CHAMPIONS DE L’ÉGALITÉ ENTRE HOMMES ET FEMMES ET DE L’AUTONOMISATION DES FEMMES


Conformément à la Décision de la Conférence de l’Union africaine n° : Assembly /AU /Dec.277 (XVI) et EX.CL/Dec.539 (XVI) sur le lancement de la Décennie de la femme africaine (AWD) et du Fonds pour les femmes africaines, l’UA a le plaisir de lancer un appel à propositions de projets dans le cadre du thème n° 10 de la Décennie de la femme africaine, notamment « l’encadrement des jeunes (femmes et hommes) à devenir champions de l’égalité entre hommes et femmes et de l’autonomisation des femmes », dont le contenu a été établi comme suit : « Dynamiser le mouvement des femmes africaines et encadrer les jeunes femmes et hommes responsables et professionnels tant en Afrique que dans la diaspora à devenir champions de l’égalité entre les hommes et les femmes et de l’autonomisation des femmes. »  

La mise en œuvre des thèmes de la Décennie s’inscrit dans le cadre de l’intégration du NEPAD dans les structures de l’Union africaine et conformément à la Décision n° Assembly /AU /Dec.333 (XVI) de la Conférence pour consolider les acquis réalisés et assurer la cohérence. Elle réaffirme également que la Décennie de la femme africaine constitue le cadre général de mise en œuvre de l’égalité entre hommes et femmes et de l’autonomisation des femmes (GEWE) et que le Fonds pour les femmes africaines est le vecteur de mobilisation des ressources conformément à la décision EX.CL.Dec.539 (XVI) (4) et appelle à l’appui des partenaires au développement.

La Commission invite par le présent appel à propositions, les États membres et les parties prenantes à soumettre leurs propositions de projet sur le thème : « l’encadrement des jeunes (hommes et femmes) à devenir champions de l’égalité entre hommes et femmes et de l’autonomisation des femmes ». Le thème n°10 de la Décennie de la femme africaine est pris au sérieux par la Commission de l’Union africaine et il est inscrit à l’ordre du jour du Sommet de l’UA de 2017 dans le cadre du thème « investir dans la jeunesse comme dividende démographique ».

L’Agenda 2063 a également donné une place importante aux jeunes hommes et femmes et, selon son Aspiration 6, la Commission de l’Union africaine entend assurer en 2063 : « Une Afrique dont le développement est axé sur les citoyens, s’appuyant sur le potentiel de ses populations, en particulier de ses femmes et de ses jeunes... » Ce fait prouve incontestablement la volonté et l’engagement des acteurs africains du développement à privilégier les jeunes femmes et hommes. Cette approche inclusive et centrée sur les personnes ne peut être atteinte que par l’autonomisation, l’encadrement et la promotion de la jeune composante de la population africaine. L’Agenda 2063 constitue la vision et la feuille de route de l’Afrique pour la réalisation de son plan de transformation endogène. En conséquence, il est donc nécessaire d’encadrer les jeunes africains.

Le Fonds est destiné aux jeunes femmes et filles à travers des initiatives de base, développées par :

a)             les États membres de l’Union africaine;

b)             les organisations de la société civile africaine s’occupant de l’encadrement des jeunes (hommes et femmes) à devenir champions de l’égalité entre hommes et femmes et de l’autonomisation des femmes.

c)              Les associations de jeunes

Les propositions seront financées pour une année au titre d’un montant maximal de trente mille dollars EU (30.000 dollars EU).

1-           Critères de sélection du projet dans le cadre du thème « l’encadrement des jeunes (hommes et femmes) à devenir champions de l’égalité entre hommes et femmes et de l’autonomisation des femmes » :

Les projets doivent se baser sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine. L’Agenda promeut un Cadre stratégique commun d’un changement inclusif pour le meilleur développement durable, l’égalité entre hommes et femmes et l’autonomisation des femmes.
Le projet ou programme devrait répondre a au moins des critères suivants :

a)            créer un environnement permettant au mouvement des  jeunes femmes africaines et de la diaspora de trouver une plate-forme pour interagir et apporter des changements décisifs et précieux à la situation des Femmes  en Afrique;

b)            sensibiliser et former les jeunes sur les inconvénients et les conséquences de l’exclusion, sur le fait qu’aucune femme ou aucun homme ne sera marginalisé ou exclu, sur la base du genre;

c)            Démontrer son engagement en tant que projet centré sur les personnes et former les jeunes sur l’égalité entre hommes et femmes et l’autonomisation des femmes et jouer un rôle légitime dans tous les domaines de la vie des femmes;

d)            engager et autonomiser les jeunes à avoir une approche basée sur le genre dans la prise de décision, tout en ciblant le développement durable;

e)            inciter les femmes africaines  à créer des mouvements et des initiatives visant à l’autonomisation totale des jeunes femmes dans toutes les sphères et à promouvoir leurs droits sociaux, politiques et économiques, y compris le droit de posséder et d’hériter des biens, de conclure un contrat, d’enregistrer et de gérer des entreprises et d’accéder aux postes de direction;
Créer
f)             organiser des activités de mentorat et de plaidoyer pour les jeunes femmes et hommes ruraux et des mouvements ou des coopératives de sensibilisation sur leurs droits tout en les aidant à avoir accès à des actifs productifs, y compris la terre, le crédit, les intrants et les services financiers.

2-           En plus des critères susmentionnés, les projets sélectionnés doivent :

a)            définir des priorités clés de mentorat et de plaidoyer au niveau continental, afin d’accélérer l’égalité entre hommes et femmes et l’autonomisation des femmes conformément à la vision de l’Agenda 2063 qui prévoit la pleine parité hommes-femmes, où les femmes occupent au moins 50% des postes publics élus à tous les niveaux et la moitié des postes de direction dans les secteurs public et privé;

b)            encourager l’adoption de politiques garantissant que les jeunes d’Afrique bénéficient d’une autonomie sociale, économique et politique, avec la mise en œuvre complète de la Charte africaine de la jeunesse et du Plan d’action de la Décennie qui en découle;

c)            travailler à l’élimination de toutes les formes d’inégalités systémiques, d’exploitation, de marginalisation et de discrimination des jeunes, et à l’intégration des questions relatives à la jeunesse dans tous les programmes de développement;

d)            soutenir les efforts d’éradication du chômage des jeunes en Afrique, tout en garantissant leur plein accès à l’éducation, à la formation, aux compétences et à la technologie, aux services de santé, aux emplois et aux opportunités économiques, aux activités récréatives et culturelles ainsi qu’aux moyens financiers et à toutes les ressources nécessaires pour leur permettre de réaliser leur plein potentiel;

e)            former, encadrer et promouvoir les jeunes femmes et hommes africains à devenir pionnier de la société de la connaissance en Afrique et à contribuer significativement à l’innovation et à l’entrepreneuriat;

f)             guider les jeunes africains et renforcer leurs connaissances en créativité, énergie et innovation pour qu’ils deviennent des moteurs de la transformation politique, sociale, culturelle et économique sur le continent;

g)            s’engager à sensibiliser et à promouvoir l’accès aux services et aux droits en matière de santé sexuelle et reproductive (DSSR) pour les jeunes d’Afrique;

h)           tirer parti des consultations régionales des jeunes pour une meilleure compréhension et appropriation de l’Agenda 2063;

i)             promouvoir les droits des jeunes, en particulier les droits des jeunes femmes pour la réalisation de l’Agenda 2063 ;

j)              créer une plate-forme pour la prise en compte les préoccupations des jeunes relatives à la migration, l’emploi et la mobilité, l’inclusion, la gestion de la diversité et la participation populaire;

k)            former les jeunes à devenir des acteurs actifs dans la gouvernance.



Présentation de la demande

1.            présentation d’une note conceptuelle brève et schématique conformément aux caractéristiques de la demande prévue à l’annexe. La note conceptuelle doit être présentée sous forme sommaire pour faciliter l’évaluation technique et l’approbation provisoire ou le rejet par le comité directeur. Elle ne doit pas dépasser une page;

2.            soumission d’une proposition de projet plus détaillée et bien formulée, conformément au modèle fourni (ci-joint), qui répond aux exigences opérationnelles, techniques et procédurales requises pour l’évaluation finale de la proposition.

La demande doit comporter les renseignements suivants :

1.            Une synthèse d’une page de la note conceptuelle (annexe) contenant :

-              les données de base (nom du projet, détails de gestion, durée, localisation géographique, contexte et justification du projet);

-              description du projet (justification, buts et objectifs, résultats escomptés, activités, indicateurs, bénéficiaires, entités et partenaires);

-              une brève présentation de l’agence d’exécution : 1) structures de gouvernance, gestion financière, suivi et évaluation, et plans de développement durable;

-              noms et coordonnées (numéros de téléphone, courrier électronique, etc.) des signataires.

2.            Document de Projet détaillé : cf. lignes directrices en pièce jointe

-              le budget détaillé en dollars EU (US $) et le matériel (disponible et nécessaire). Répartition : 50 % pour l’équipement et 50 % pour la formation et les frais généraux. Le Fonds pour les femmes africaines ne couvre pas les salaires.

-              coordonnées bancaires de l’organisation.
                                                                                                                            
Toutes les demandes doivent comprendre une lettre de recommandation des comités nationaux de coordination ou des ministères chargés des questions de genre et de la condition féminine. Les ONG et les OSC doivent fournir une copie de la lettre d’information envoyée à votre ministère des affaires féminines. Les versions papier des demandes doivent être envoyées par l’intermédiaire des ambassades respectives des États membres en Éthiopie, avec des copies électroniques soumises directement à la Commission, adressées à la Directrice - Direction des femmes, genre et développement, Commission de l’UA Fonds pour les femmes africaines au.15 Avril 2017.

Veuillez noter que la commission n’acceptera que les propositions qui ont été classées séparément selon le thème.

Cette annonce sera affichée sur le site Web de la Commission de l’UA http://www.africa-union.org

Le format détaillé dans lequel les notes conceptuelles doivent être soumises est disponible sur le site en anglais, arabe, français et portugais.

Les États membres et les organisations de base disposant de la capacité, l’expérience requise dans la mise en réseau avec les groupes de femmes, les coopératives communautaires, le secteur informel et la lutte contre l’inégalité entre les hommes et femmes sont encouragés à postuler.

Pour de plus amples informations ou précisions, veuillez communiquer avec Mme Mahawa Kaba Wheeler, Directrice - Direction femmes, genre et développement (DFGD), Tel : +251 11 518 21 12 – email : Kaba-WheelerM@africa-union.org; M. Adoumtar Noubatour, Fonctionnaire principal de programme, Tel : +251 11 518 21 11- email : adoumtarn@africa-union.org ; Mme Fiorella De Pede, email : FiorellaP@africa-union.org. Tel. : +251115182115.